Une nouvelle rubrique du blog.
Façon chronique, juste pour dire tout haut ce que beaucoup ne racontent que dans les salons du web 2.0. Juste pour conter les aventures des fils d’actualités des réseaux sociaux, et de leur animation professionnelle!

Les chroniques du community manager!

Bonjour, je suis Alexandra, community manager à Bordeaux et j’ai décidé de venir vous raconter mes anecdotes, mes petits délires, ma façon de travailler.
En gros, l’envers du décor.

Parce que ce qu’il faut savoir, c’est qu’être community manager, c’est à la fois très prenant et exaltant…Une activité riche dans tous les sens du terme.

pen writing an arrobaPrenons un de mes clients qui travaille dans l’industrie, fabriquant des produits pas très colorés. Une litote pour dire « chiant » en fait.
Vous croyez que cela l’enchante de n’évoquer que ses articles aux noms barbares, très utiles à des milliers de personnes, certes, mais qui manquent de glamour, de paillettes, de scintillements ?
En fait, non.

Et mon rôle de community manager, c’est justement de faire oublier ce côté rébarbatif pour élaborer un plan d’attaque plus rigolo.
Mettre un peu de couleur pour le soutien des marques de  mes clients.

Le community management, c’est avant tout une manière de voir les choses, mais surtout de les rendre plus accessibles au public, qui risque fort de s’ennuyer si vous lui présentez le catalogue automne-hiver de vos machines agricoles ou de vos manilles, goupilles et autres joyeusetés.

Un community manager donne un coup de fouet à ma présence sur les réseaux

un ton pour le community managerIl faut innover.
Chercher des photos amusantes en rapport avec le domaine concerné, faire valser les produits, limite leur mettre des sous-vêtements aguicheurs.
Je plaisante.
Quoique?

Un community manager, c’est un spécialiste de la guirlande scintillante de Noël en plein mois d’Avril. Vous voyez l’idée ?
Ce que j’aime faire pour mes clients, c’est tenter de provoquer une interaction avec le passant sur Facebook.
Il ne laissera pas de message au début.
Mais à force de lui parler de choses qui le touchent, de le faire sourire ou pleurer, il pourrait s’habituer à sa dose journalière de commentaires de statuts et nous en apprendre plus sur lui.
Voilà ce que j’aime dans mon métier de community manager.
Renverser l’ordre établi, provoquer, être espiègle sans en faire trop.

 

 

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